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Antithèses

Pour la première année consécutive Evviva la Pappa fête ses 1 an ! Merci à celles et ceux qui m’ont accompagné durant cette première année dans cette démarche créative et récréative. Au premier rang desquelles et desquels mes lectrices-lecteurs-sociétaires, mes commentatrices-commentateurs, mes lectrices-lecteurs, les aimantes-aimants Facebook…e tutti Chianti !

Evviva la Pappa ! est un blog parmi les blogs, alors n’hésitez pas à faire tourner cette url scamorza. Et comme les produits laitiers, j’espère que vous resterez mes amis pour la vie ! Un anno già, grazie ! Sotto una grande pappa vive la tua cucina. Evviva la Pappa ! Per chi non si accontenta.

Voici quelques mots qui témoignent de ma hardiesse pour cette article anniversaire.

Au bout de la ligne haut débit, il y a votre doigt, et il y a des mots que je n’écrirai pas, tous ces mots qui font peur quand ils ne font pas rire, qui sont dans trop de films, de chansons et de livres. Je voudrais vous les dire et je voudrais les vivre. Je ne le ferais pas. Je veux, je ne peux pas.  Je suis seul à crever, et je sais où vous êtes. J’arrive, attendez-moi, nous allons nous connaître. Préparez votre temps, pour vous j’ai tout le mien. Je voudrais arriver, je reste, je me déteste. Je n’arriverai pas, je veux, je ne peux pas. Je devrais vous parler, je devrais arriver ou je devrais dormir. Je ne peux pas vous dire que je t’aime, peut-être.

Vive la vie et vive le vent et vive le printemps !

Pour le célébrer voici girandoles et farandoles d’antithèses, d’oppositions symboliques comme autant de paradoxes, d’équations à résoudre.

Amour ou devoir
Ying ou yang
Blanc ou noir
Les yeux ou la langue

Tiramisu ou panna cotta
Pause ou répit
Le hasard ou la nécessité
Le manque ou l’envie

Imposer ou exposer
La glace ou le feu
Minéral ou végétal
Dewaere ou Depardieu

Cure ou U2
Braisé ou rôti
Quelque chose ou rien
Rome ou Paris

Hermé ou Ladurée
Croissant ou pain au chocolat
Discret ou secret
La Fenice ou la Scala

Cuillère en bois ou cuillère en argent
Riche en province ou pauvre à Paris
Brogniard ou l’Elysée
La bourse ou la vie

Donner des leçons ou transmettre un savoir
Rumeur ou vérité
Bon et juste ou juste bon
Mythe ou réalité

La tête ou les jambes
Juve ou Toro
Inter ou Milan
Théorème ou Salò

Premium ou low cost
Ville ou campagne
Original ou originel
Nature ou frangipane

Français ou italien
Perdre le Nord ou être à l’Ouest
Teint d’albâtre ou teint hâlé
On dirait le Sud ou les pays de l’Est

Oui négatif ou non positif
Simple ou simpliste
Le vice ou la vertu
Prétentieux ou optimiste

Les gens du gratin ou les gens du crotin
Progressiste ou conservateur
La vie d’abord ou l’avis Debord
Pur-sang ou trotteur

Chaud ou froid 
Infâme ou une femme
Europe du Sud ou Europe du Nord
Bourrage des urnes ou bourrage de crânes

Peur du bide ou cul linéaire
Frit ou blanchi
Laiteux ou bronzé
Michelin ou Pirelli

Vénéneux ou vénimeux
Père Noël ou père Fouettard
Pauvre ou riche
Pernod ou Ricard

L’acier ou le bois
Menthe douce ou menthe glaciale
Hippolyte ou Casimir
Cérébral ou animal

Cul bordé de nouilles ou cul-terreux
Attac ou la Défense
Le glaive ou le bouclier
Le bon sens ou la finance

Caffè Burlot ou Miroglio Caffè
Genoa ou Doria
Posture ou mesure
Fiat ou Alfa

Vitalité ou vie allitée
Ame heureuse ou âme erre
Bon gré ou mal gré
Rêves ou revers

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J’habite en France, Michel Sardou, 1970

Il en a gros sul jambonneau. Vas-y Mimi, mets-leur la pâtée avec les flonflons.

« Y’en a qui disent que les Français
Vivent d’amour et de vin frais
Et que toutes les filles d’ici
Habitent au Casino d’Paris

Y’en a qui pensent que le champagne
Sort des gargouilles de Notre-Dame
Et qu’entre deux Alka-Seltzers
On s’ballade la culotte en l’air
A les entendre on croirait bien
Qu’on est pinté tous les matins

Mais voilà j’habite en France
Et la France c’est pas du tout c’qu’on dit
Si les Français se plaignent parfois
C’est pas d’la gueule de bois
C’est en France qu’il y Paris
Mais la France c’est aussi un pays
Où y’a quand même pas cinquante millions d’abrutis »

Gratinées les paroles. Un verre de vin pour l’artiste.

Chanson-carte postale des années 70. Références drôlement désuètes. Un monument de gouaille réac. Croquignolesque et cabot.

Comme disait un autre grand comique, « Je suis content d’être Français. D’abord, parce que je suis Français, et ensuite, parce que j’aime bien être content ». Signé Coluche.

Une vision patriotique inversée du j’habite en France, c’est la France moche.

Finissons poétiquement en regard objectif (moins convaincu que MS), avec les photographies de la zone pavillonnaire.

Allez, je dois regarder un épisode de Mister Magoo et les Polaroïd du méchoui dans le jardin de tata. Il vous en prie (coup de tambourin).


Paris Audiard, Paris Hédiard

Michel Audiard aurait eu 92 ans aujourd’hui.
« Quand un type comme ça se retire, y’a pas de place à prendre, c’est la fin d’une époque. »
Sang et lumière, 1953

111 films comme dialoguiste, 9 comme réalisateur.

« … et si le vin est bon, on mettra peut-être à exécution notre vieux projet, aller à Charleville fleurir la tombe de la mère Rimbaud maltraitée par l’Histoire, pour lui rendre compte des méfaits de son fils Arthur. » Jean Carmet

« Carmet au cinéma comme dans la vie ça a toujours été un porteur de bidon. Au cinéma on appelle ça servir la soupe. »

« J’suis pas le type à m’embarquer à la guerre sans biscuits. » Michel Audiard

Un Dieu pour une époque de jactance éternelle.

Les textes ne prennent leur saveur qu’une fois mis en bouche, dans les becs de Gabin, Blier, Ventura, Girardot, Pousse, Dalban,  Belmondo, Blanche, Aznavour…

– Qu’est-ce qu’on fait ?

– Je crois que j’ai encore une chance d’attrapper le dernier train, moi.
– Ah oui j’oubliais, Maison-Laffite, le petit coin de terre grâce à la chlorophylle, la rémission des péchés. Va vite prendre ton train Valois, va vite.
– Quoi, t’as tellement envie de venir, hein ? Bon ben comme j’ai envie de t’emmener c’est pas la peine qu’on s’engueule. Allez viens.
– Taxi !
– Avant de prendre un taxi, si on trouvait un bistro ouvert ?
– Ah pour trouver un bistro ouvert on trouvera un bistro ouvert.
– Attends je vais…
– Donnez-moi un autre café. Crème celui-là.
– Ces messieurs-dame ce sera ?
– Qu’est-ce que tu veux ?
– Un double Pernod-rhum…, et ben c’est simple, deux Pernod dans un grand verre, vous ajoutez deux rhums.
– La même chose.
– Pourquoi tu bois avec moi ? Pour obtenir des confidences. Comme on dit chez toi, pour faire parler. C’est comme ça.
– Pourquoi tu dis des bêtises…, ben qu’est-ce que t’as ?
– Rien…, un coup de pompe. Et avec ça je suis dégoutante. Je vais me laver les mains. Tu permets ?
– Ca doit remonter ce truc-là. On n’en sert pas souvent. Ici ce serait plutôt une clientèle à café au lait. Des gens qui sont en avance ou ceux qui manqué le train à Montparnasse, ou bien des représentants. C’est quand même plus gai qu’une chambre d’hôtel.
– Sûrement, surtout que vous êtes-là.
– Ces messieurs, ce sera ?
– Trois bières.
– Pression ?
– Brune pour moi, en petite bouteille.
– Moi aussi, en petite bouteille, mais blonde.
(musique jazz forte)
– Dis-donc ça à l’air d’aller mieux toi ?
– La fatigue tu sais, ça vient, ça va. Ca t’arrive jamais ?
– Si, mais ça s’arrange pas en m’lavant les mains. Ah, décidément tu vois, cette nuit il y a pas qu’le train qu’on a loupé.
– Pourquoi tu me juges ?
– Et toi, pourquoi tu t’empoisonnes ?
– Tu penses que si j’arrêtais ça tu me ferais et je rêve mais ça n’arrivera jamais. Tu as vu chez Valentine ce soir tu as vu ce que ça donne idiote, la risible mais avec le poison comme tu dis tout s’arrange la musique plein la tête mais j’ai du talent, du talent Valois, est-ce que tu comprends !
Je sais que je triche nous trichons tous, toi le premier. Je t’ai demandé tout-à-l’heure pourquoi tu te saoûles avec moi, parce que tu m’aimes, ton enquête tu t’en fou, seulement ça te permet de me retrouver et d’être avec moi c’est agréable une petite suspecte qu’on peut déshabiller seulement à partir de là il n’y a plus d’affaire Simoni, plus d’enquête. Il n’y a que toi et moi !
– Ben il n’y a que toi parce que moi je me tire. T’es bien gentille mais tu me fatigues. Depuis que t’as été faire aux toilettes. Depuis que t’es remontée t’arrêtes pas de rouler. Alors entre les questions, les pourquoi les parce et puis ton jazz band. J’ai la tête comme ça. J’en ai ras-le-bol. Maintenant tu peux continuer ton p’tit bidule mais toute seule. Tu peux même continuer à t’en enfiler plein le pif puisque ça t’amuse. Tu peux continuer à croire que t’es une grande chanteuse et même une négresse, on n’en est plus à ça près. Parce que moi en définitive moi je vais te le dire ce que t’es. Une siphonnée.
– Valois !
– Y en a plus de Valois, il rentre chez lui à Maison, parce qu’avec toi, ça sera une autre direction. Charenton.
Le Désordre et la nuit, 1958

– Sort le champagne ! Ce monde-là ne fonctionne pas au Beaujolais.
Le Baron de l’écluse, 1959

– On est gouvernés par des lascars qui fixent le prix de la betterave et qui ne sauraient pas faire pousser des radis.
Le Président, 1961

– Y suffit de mettre un gigot au four pour voir s’amener les emmerdeurs.
Le Cave se rebiffe, 1961

– Le week-end en famille est une tradition plus tenace que la poule au pot.
Les Lions sont lâchés, 1961

– Dis-toi bien qu’si quelque chose devait m’manquer, ce serait plus l’vin, ce serait l’ivresse…
– Une paella sans coquillages, c’est un gigot sans ail, un escroc sans rosette.
Un singe en hiver, 1962

– D’habitude avec les nanas, je dépasse jamais le diabolo-menthe ou le jus de fruit. Mais avec vous, le champagne s’impose ! Et millésimé !
Des Pissenlits par la racine, 1963

– Mais dis donc, on n’est quand même pas venus pour beurrer les sandwichs !
Les Tontons flingueurs, 1963

– Je croyais que c’était juste un casse-croûte. Mais maintenant monsieur becte à la carte.
100.000 dollars au soleil, 1963

– Sans être franchement malhonnête, au premier abord, comme ça, il… a l’air assez curieux.
– Il date du Mexicain, du temps des grandes heures, seulement on a dû arrêter la fabrication, y’a des clients qui devenaient aveugles. Alors, ça faisait des histoires !
– Faut r’connaître… c’est du c’est du brutal!
– Vous avez raison c’est du curieux !
– J’ai connu une Polonaise qu’en prenais au petit déjeuner…, faut quand même admettre, c’est plutôt une boisson d’homme !
– Tu sais pas ce qu’il me rappelle, cet espèce de drôlerie qu’on buvait dans une petite tôle de Biên Hoa pas très loin de Saigon…, les volets rouges…, et
la taulière, une blonde comme ac…, comment qu’elle s’appelait déjà?
– Lulu la Nantaise !
– T’as connu ?
– J’y trouve un goût de pomme.
– Y en a !
Les Tontons Flingueurs, 1963

– Ah, parce que le p’tit hôtel-restaurant, t’appelle ça l’indépendance, toi ! Alors, j’vais t’dire quelque chose: J’me suis pas tapé cinq piges de placard
pour venir piquer thune par thune l’oseille des congés payés.
Mélodie en sous-sol, 1963

– Je croyais que c’était juste un casse-croûte. Mais maintenant monsieur becte à la carte.
Cent mille dollars au soleil, 1964

– J’ai des envies d’voyages… l’Océanie, Bora-Bora, les vahinés… Tu connais ?
– Pourquoi ? Tu veux m’emmener ?
– On n’emmène pas des saucisses quand on va à Francfort.
– Tu pourrais dire « Une rose quand on va sur la Loire », …question d’termes.
Le Pacha, 1968

– Et qu’ça saute, je veux de la blonde fraîche et sans mousse.
Faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages, 1968

Situé dans la proche banlieue c’est-à-dire pas trop loin du supermarché et quand même suffisamment éloigné de la ville tentaculaire.
Une veuve en or, 1969

– Ah ! Le mousseux s’imposait. A la santé du capitaine.
– A la santé du bâteau.
– On les bouge pas souvent hein, c’est du bon.
– Ah oui, ça doit pas être sale.
– Donnez-moi un rhum.
– Vous n’aimez pas le mousseux ?
– Excusez-moi cher Monsieur, mais sauf sur les  vapeurs croisant au large d’Agadir ou d’Capri, le mousseux n’est pas une boisson spécifiquement marine. (…) Qu’est-ce que c’est qu’ça ?
– Beh, du rhum.
– Le rhum s’achète à Kingston, chère Madame. Je sais qu’il en existe à Cuba et même aux Antilles, mais il s’agit-là d’un genre de piège qui ne fonctionne pas avec moi.
– Dis-donc Camille, il vient d’où ton rhum ?
– Beh, Bercy.
– Excusez-nous.

Version inédite:

– Ah ! Le mousseux s’imposait. A la santé du capitaine.
– A la santé du bâteau.
– On les bouge pas souvent hein, c’est du bon.
– Ah oui, ça doit pas être sale.
– Donnez-moi un verre d’eau.
– Minérale ?
– Municipale .
– Je vous préviens, elle est française.
– Aucune importance.
Le drapeau noir flotte sur la marmite, 1971

– Téléphonez-moi, plutôt ce soir. On se fera une petite croque.
Elle cause plus… elle flingue, 1972

– A moins que mademoiselle ait envie d’autre chose, mademoiselle devra se contenter de foie gras des Landes et de poulet froid. Mais si je fait un saut chez Maxim’, je peux rapporter le plat du jour: Daguet à la Royale.
– Qu’est-ce que c’est ?
– Qu’est-ce ça peut te foutre !
– C’est un émincé de chevreuil pris dans le cuisseau convenablement bardé, doré à feu ardent, rôti à feu moyen, accompagné d’une marinade préalablement passée, puis relevé au genièvre, au Porto et à la sauce poivrade. Le tout servi dans une purée de chataigne ou nappé de gelée de myrtilles selon les goûts.
– Ca doit pas être toc ?
– C’est amusant.
– Ouais, ben moi j’ai pas envie de m’amuser. Je suis noué par les horreurs. A chaque fois qu’il se pointe c’est le roi Lear, l’hécatombe en tout genre. Ah, pour une jeune femme c’est d’un gai. Nous mangerons froid.
– Bien mademoiselle.
– T’as dis nous ? Qui ça nous ? Ton espiègle et toi vous espérez quand même pas me faire le coup de Barbizon hein ?
– Oh, ce que tu peux être raclette !
– Ah, excuse-moi mais c’est des repas dont on se souvient, hein ? Déjeuner en tête-à-tête et je me suis retrouvé à Cochin aux urgences pour un lavage d’estomac. Qu’est-ce qu’on a retrouvé dans mes vicères ? De l’acide prussique, un beurre !
– Tu fabules, tu romances !
Elle cause plus… elle flingue, 1972

– Téléphonez-moi, plutôt ce soir. On se fera une petite croque.
Elle cause plus… elle flingue, 1972

– Je cafarde pas, je mélancolise.
– C’est pareil.
– Oh non, c’est la même différence qu’entre l’ivresse et la cuite.
L’Animal, 1977

Faubourgs Audiard ou Paris Hédiard ? Pour moi, les deux.
Thierry Marx, enfant d’une cité de Ménilmontant et chef Une très bonne table dans sa catégorie Une très bonne table dans sa catégorie du Mandarin Oriental est parti de l’un pour arriver à l’autre et s’implique dans les deux.
Parigi non è più Parigi ? Non Thomas Dutronc, il n’est pas fini le Paris d’Audiard.

Paris, quand tu es debout, moi je t’aime encore…

Pas de bégonia pour le cave.

Un grand rhétoricien. On n’a jamais fait mieux et on ne fera jamais mieux.

www.michelaudiard.com


Fricassée alsaCnn

Les américains en ont gros sur le muffin de devoir attendre la fin de l’année et leurs élections présidentielles. Alors pour rester accros aux épices des salades politicardes, ils s’intéressent à la french politics.
En guise d’amuse-gueule vinaigré, CNN a concocté un sujet reliant l’art oratoire et l’art de bouche, en rentrant dans le chou des aspirants français à
la magistrature suprême.

Voici la recette de la quiche lorraine appliquée aux présidentielles françaises par Jim Bittermann.
Nicolas Sarkozy est transposé en milieu maraîcher. C’est l’oignon qui fait pleurer, à cause de ses mesures de restrictions.
François Hollande figure les lardons car son programme engraisse les programmes sociaux et les fonctionnaires.
François Bayrou représente le gruyère râpé qui se répand partout. Il y bon le frrouwoumaaage.
Marine Le Pen représente elle, le piment. Il a peut-être échappé à nos amis américains que la recette lorraine n’emploie pas ce lance-flamme bucal. C’est râpé dear friend !

Néanmoins le parangon politico-culinaire est délectable. Et un bel éclairage sur un des fleurons du terroir gaulois.
C’est pas dégoulasse comme casse-croute, no ?

C’est le coeur au bord des lèvres, Captain !

Cette petite fricassée AlsaCnn et lorraine s’accorde parfaitement avec un diet Sprite.

Well done Jimmy !


Rapide asperge, 1997


Fast’ huître, 1997


Chanson hypocalorique, Alice Dona, 1978

Rarissime !

Faut supprimer le pâté, la potée, le potage et les pâtes au gratin…

On est loin du trash métal ou du harcore côte de porc mais on peut admettre tout de même une parfaite diction dans la logorrhée culinaire d’Alice Dona !

Fin 70, on vivait déjà dans le « régime des régimes », on voulait remplacer « Le radada, le dodo, les babas, les bobos… » par « la diète, au jus de chaussette, au jus de caillou… », Et deux ans plus tôt, Marie-Paule Belle chantait: « Je ne suis pas végétarienne, ça me gêne, ça me gêne… »

Cette chanson, sans aucun corps gras, tu la chanteras sans doute avec moi…